{"title":"Mohamed Tayert","description":"\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eNé en 1962 à Imouzzer Marmoucha, dans le Moyen Atlas, Mohamed Tayert est professeur d’éducation plastique à Khourbiga.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eIl a réalisé en collaboration avec la RTM, Anirar, un film documentaire de 52 mn.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eIl vit et travaille à Khouribga.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong data-mce-fragment=\"1\"\u003eOEuvre:\u003c\/strong\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eDans ses oeuvres baptisées\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e \u003c\/span\u003e\u003cem data-mce-fragment=\"1\"\u003e\u003cstrong data-mce-fragment=\"1\"\u003e“Totems”\u003c\/strong\u003e,\u003c\/em\u003e\u003cspan data-mce-fragment=\"1\"\u003e \u003c\/span\u003eMohamed Tayert présente des planches en bois dont la surface est parfois peinte des deux côtés, représentant invariablement des silhouettes humaines épurées, sommairement esquissées mais richement décorées, des silhouettes par lesquelles la peinture empiète amplement sur le domaine de la sculpture.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eCes oeuvres réussissent une conjonction parfaite entre peinture et sculpture.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eCette série de silhouettes se décline en couple, en triptyque. Une même silhouette laisse voir un homme d’un côté et une femme de l’autre. L’artiste passe ainsi de l’oeuvre statique accrochée au mur à des œuvres qui ne répondent à aucun système connu et jouent à la fois sur la répétition et la différence. Ces totems, on peut les déplacer, les contourner, ce sont des oeuvres mobiles dans l’espace, qui jouissent aussi d’une dynamique propre et s’enrichissent, en plus, de la dimension verticale. Ils instaurent de nouveaux rapports avec le spectateur, des relations nouvelles.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: center;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003ePour décorer les drapés, Mohamed Tayert reprend un inventaire de signes et de symboles qui lui sont chers et qu’on retrouvait déjà dans ses toiles antérieures. Des formes d’animaux comme le lézard, le chien, la chèvre, les chameaux, les poissons et des signes de l’alphabet tifinagh, des talismans, une main de Fatima...\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv style=\"text-align: right;\" data-mce-fragment=\"1\"\u003eSource: Babelfan\u003c\/div\u003e","products":[],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0773\/2088\/0442\/collections\/Mohamed-Tayert.jpg?v=1693476145","url":"https:\/\/moroccanpaintings.com\/en\/collections\/mohamed-tayert.oembed","provider":"Moroccan Paintings","version":"1.0","type":"link"}